La pianiste

La pianiste, roman de Elfriede Jelinek aux Éditions Points.

La Petite Histoire :

Erika a 36 ans et est professeure de piano à Vienne, en Autriche. A son âge, elle vit et dort avec sa mère. Mais un certain Walter Klemmer, un élève d’Erika, va s’immiscer entre elles.

L’avis de la Belette :

Un roman à l’écriture exigeante que j’ai failli abandonner tant le début est lent, descriptif. Le fait qu’il n’y ait pas de dialogues renforçait cette impression de lourdeur.

Les personnages sont rarement nommés par leurs noms. Il est question de « la mère », de « la fille » et de « Klemmer ».

Passé les 150 premières pages, l’auteure réussit à décrire, expliqué, analysé les névroses dont sont atteintes la mère et la fille. Un petit jeu pervers se jouent entre elles. La perversité de l’une va entretenir celle de l’autre. Au milieu va se retrouver Walter qui va au départ faire figure de sauveur, un peu comme dans le triangle de Karpmann. Dans ce triangle, il y a 3 personnes : une victime, un persécuteur et un sauveur. Et parfois, ce triangle s’inverse, c’est-à-dire que le sauveur peut devenir persécuteur par exemple.

Un roman sombre avec beaucoup de brutalité que j’aurais réussi à apprécier dans sa 2ème partie de par son aspect psychologique.

Bref, j’ai bien aimé !

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