Recettes

Porridge banane – beurre de cacahuètes

De temps en temps, je me prépare des porridges au petit-déjeuner surtout lorsque je sais que je vais devoir déjeuner assez tard. Rassasiant, le porridge permet d’éviter les fringales et donc le grignotage ! Cette recette est pour 1 personne :

Ingrédients :

30 g de petits flocons d’avoine

20 cl lait d’amande

1 c à c de sirop d’agave

1 banane bien mûre

1 c à c de beurre de cacahuètes

Préparation :

Éplucher et écraser la banane.

Dans une casserole, mélanger les flocons d’avoine, le sirop d’agave et le lait d’amande.

Faire chauffer à feu doux pendant environ 3 minutes. La préparation doit épaissir. A ce moment-là, ajouter la banane écrasée et le beurre de cacahuètes. Mélangez.

C’est prêt !

Vous pouvez le manger ainsi mais vous pouvez aussi l’accompagner de fruits. Pour ma part, je l’ai accompagné cette fois-ci avec ce que j’avais sous la main : pomme, kiwi, banane, mûre, grenadille, noisettes, noix de cajou et noix de coco râpée. Laissez parler votre imagination !

Recettes·Salé

Röstis courgettes – pommes de terre

Une recette facile à faire qui change des traditionnelles râpées, une bonne alternative pour faire manger des légumes aux enfants ! Cette recette est pour 3 personnes.

Ingrédients :

1 courgette moyenne

3 petites pommes de terre

1 petit oignon

1 c à s de persil haché

1 œuf

30 g de chapelure

2 c à s d’huile d’olive

Préparation :

Éplucher les pommes de terre. Les rincer avec la courgette pour laquelle vous laissez la peau. Les essuyer et râper les légumes.

Éplucher et hacher menu l’oignon.

Dans un saladier, fouetter l’œuf, puis ajouter les légumes et l’oignon. Mélanger et ajouter la chapelure et le persil. saler et poivrer. Remuer à nouveau.

Faire chauffer l’huile d’olive dans une poêle. Façonner des galettes et les faire cuire dans l’huile chaude. Les retirer lorsqu’elles sont cuites et bien dorées.

Bon appétit !

Littérature·Romans

La ferme des animaux

La ferme des animaux, fable politique de George Orwell aux Éditions Folio.

La Petite Histoire :

Dans une ferme, les animaux ont la parole. Dominés par les hommes, ils se révoltent et chassent ces derniers. Ils construisent alors leur propre société. Or, les cochons prennent le pouvoir et dictent les lois, quitte à les modifier à leurs profits, pour leur propre confort, aux détriments des autres animaux.

Et si cette société au final ressemblait à celle des hommes ?

L’avis de la Belette :

Ce court roman est une satire des régimes totalitaires et autoritaristes. L’auteur en a fait un parallèle avec la révolution russe de 1917.

Après la révolte, les animaux sont tous égaux et libres mais les personnalités s’affirment peu à peu et celles plus affirmées prennent le pouvoir.

Il nous montre que quand parfois le peuple se révolte cela peut se retourner contre lui-même. Il apporte une réflexion sur la liberté, les conséquences d’une révolte, la manipulation ainsi que sur le pouvoir et l’influence des groupes.

A la fin, les hommes et les animaux se ressemblent dan leurs attitudes, leurs comportements, et on a du mal à distinguer qui est qui.

C’est un livre court, qui se lit facilement. Une lecture intéressante notamment pour les ados afin de comprendre ce type de régime politique. Néanmoins, j’ai trouvé les personnages un peu trop stéréotypés et caricaturaux.

Bref, j’ai bien aimé !

Littérature·Romans

Truismes

Truismes, roman fantastique de Marie Darrieussecq aux Éditions Folio.

Marie Darrieussecq est une auteur française. Ce roman a été très plébiscité lors de sa sortie en 1996.

La Petite Histoire :

Une jeune femme plutôt jolie va se transformer progressivement en truie et cela va bouleverser sa vie. Elle va devoir faire face à de nombreux changements : physiques, alimentaires, professionnels.

L’avis de la Belette :

Comme vous le savez à présent, le fantastique n’est pas trop mon genre de prédilection. Je trouvais intéressant ce postulat de départ sur le thème de la métamorphose. Je m’attendais à un roman dans la même veine que « La Métamorphose » de Kafka que j’avais adoré. Or, il n’en est rien pour moi.

Même si j’ai apprécié l’écriture de l’auteure, je n’ai pas apprécié le fond de son roman. Ce thème de la métamorphose n’est à mon sens pas assez exploité. Je n’ai pas compris pourquoi et de quel fait, la narratrice pouvait parfois redevenir « humaine ».

Marie Darrieussecq nous parle aussi de la condition féminine, de l’utilisation des femmes en tant que « corps-objet », ainsi que du rapport au corps et du regard de la société face aux changements physiques des femmes.

J’ai trouvé l’ensemble du roman assez glauque et un peu trop sexualisé à mon goût… En toile de fond cette question : Y-a-t-il un animal derrière chaque Homme ?

Bref, je n’ai pas aimé !

Littérature·Romans

Un fils parfait

Un fils parfait, roman de Mathieu Ménégaux aux Éditions Points.

La Petite Histoire :

Daphné écrit à sa belle-mère Élise, pour lui parler de Maxime, mari de Daphné et fils d’Élise.

Tout a débuté comme un conte de fée. Maxime est beau, attentionné auprès de Daphné et de leurs 2 filles, une bonne situation professionnelle. Un bonheur idyllique…

Le tableau s’assombrit lorsque Daphné va s’apercevoir de la face sombre de Maxime. Elle sera prête à tout pour protéger ses filles et elle de cet homme. Elle s’en ouvre à Élise dans cette lettre. Maxime est un fils parfait … Vraiment?

L’avis de la Belette :

Mathieu Ménégaux m’avait déjà mis une claque dans son premier roman « Je me suis tue » dont j’ai parlé ici : https://www.instagram.com/p/BtvAH9CIWZa/ . Il en est de même avec « Un fils parfait ».

Ce court roman est écrit de main de maître, maîtrisé de bout en bout. C’est un roman poignant, bouleversant.

Très intense, l’auteur sait aborder avec sensibilité et émotion un sujet sensible. Ce que j’admire chez cet auteur, c’est cette capacité à se projeter avec finesse et justesse dans les sentiments féminins. J’ai encore une fois ici, comme dans « Je me suis tue », eu l’impression que ce roman aurait pu être écrit par une femme, tellement cela sonne juste.

On voit Daphné passer par plusieurs phases : le déni, le rejet, le dégoût, la culpabilité et l’acceptation ce qui va la pousser à agir. Cette culpabilité, Daphné la ressent du fait de n’avoir pas vu, pas cru ses filles mais aussi d’avoir privilégié sa carrière professionnelle au détriment de ses filles. Elle va se retrouver seule contre tous face à cet homme pervers, manipulateur. Un roman sur le combat d’une mère.

Néanmoins, c’est un roman dans lequel j’ai eu la nausée tout au long, pas seulement par rapport aux agissements de Maxime, mais aussi par rapport aux injustices de la machine judiciaire et policière. L’auteur dénonce le fait qu’à partir du moments où l’on a une situation personnelle aisée et des relations, on peut passer entre les mailles du filet et abuser de sa position. Ce que Maxime va faire, quitte à faire passer Daphné pour folle, but auquel il va malheureusement arriver.

Je n’ai pas d’enfants mais ce livre m’a mis les larmes aux yeux alors j’imagine à quel point ce roman peut être encore plus bouleversant pour des parents.

Avec cette question : et vous, jusqu’où iriez-vous pour protéger vos enfants ?

Ce roman a été adapté en téléfilm, « Un homme parfait », que je n’ai pas vu. Il me tarde de me procurer son 3ème roman : « Est-ce ainsi que les hommes jugent ? »

Bref, un coup de cœur, coup de poing !