Littérature·Romans

Le liseur du 6h27

Le liseur du 6h27, un conte moderne de Jean-Paul Didierlaurent aux Éditions Folio.

Ce roman a reçu de nombreux prix. J’ai obtenu ce livre lors du pique-nique Babélio. Babélio est un site de critique de livres sur lequel je suis inscrite. Une fois par an, ils organisent un pique-nique dans une dizaine de villes en France. J’y ai participé cette année pour la première fois. Celui-ci se déroulait à Lyon dans le Parc de la tête d’Or. Nous étions une dizaine et outre les jeux qui nous ont permis de gagner de nombreux cadeaux (cf. photo ci-dessous), nous avons également échangé sur nos lectures. La seule chose que l’on vous demande d’apporter, en plus de votre repas, c’est un livre sous pli que vous avez apprécié et que vous offrez au hasard à quelqu’un d’autre. Et j’ai obtenu ce roman que j’avais dans ma wishliste.

La Petite Histoire :

Guylain est un homme à la vie morne, triste, solitaire. Il travaille dans une usine où des livres sont broyés.

Son seul plaisir ? Lire quelques pages de livres rescapées de son lieu de travail dans le RER de 6h27.

Un jour, il trouve une clé USB avec des textes à l’intérieur. Il va partir à la recherche de son propriétaire.

L’avis de la Belette :

Le pitch de départ est intéressant mais je me suis retrouvée avec une banale histoire d’amour, alors que je m’attendais à un roman sur l’amour .. des livres ! J’ai commencé ma lecture pleine d’espoirs car le début est plaisant.

Mais j’ai trouvé un peu long les passages de lecture tout comme les descriptions de la machine de l’usine. J’ai trouvé ces explications un peu trop techniques et je n’ai pas vu ce que ceci pouvait apporter à l’histoire.

Une lecture sans surprise mais assez plaisante à lire, à lire entre 2 romans forts.

Bref, j’ai aimé sans plus !

Liens :

Site Babélio : https://www.babelio.com/

Mon profil Babélio : https://www.babelio.com/monprofil.php?id_user=189614

Recettes

Porridge banane – beurre de cacahuètes

De temps en temps, je me prépare des porridges au petit-déjeuner surtout lorsque je sais que je vais devoir déjeuner assez tard. Rassasiant, le porridge permet d’éviter les fringales et donc le grignotage ! Cette recette est pour 1 personne :

Ingrédients :

30 g de petits flocons d’avoine

20 cl lait d’amande

1 c à c de sirop d’agave

1 banane bien mûre

1 c à c de beurre de cacahuètes

Préparation :

Éplucher et écraser la banane.

Dans une casserole, mélanger les flocons d’avoine, le sirop d’agave et le lait d’amande.

Faire chauffer à feu doux pendant environ 3 minutes. La préparation doit épaissir. A ce moment-là, ajouter la banane écrasée et le beurre de cacahuètes. Mélangez.

C’est prêt !

Vous pouvez le manger ainsi mais vous pouvez aussi l’accompagner de fruits. Pour ma part, je l’ai accompagné cette fois-ci avec ce que j’avais sous la main : pomme, kiwi, banane, mûre, grenadille, noisettes, noix de cajou et noix de coco râpée. Laissez parler votre imagination !

Recettes·Salé

Röstis courgettes – pommes de terre

Une recette facile à faire qui change des traditionnelles râpées, une bonne alternative pour faire manger des légumes aux enfants ! Cette recette est pour 3 personnes.

Ingrédients :

1 courgette moyenne

3 petites pommes de terre

1 petit oignon

1 c à s de persil haché

1 œuf

30 g de chapelure

2 c à s d’huile d’olive

Préparation :

Éplucher les pommes de terre. Les rincer avec la courgette pour laquelle vous laissez la peau. Les essuyer et râper les légumes.

Éplucher et hacher menu l’oignon.

Dans un saladier, fouetter l’œuf, puis ajouter les légumes et l’oignon. Mélanger et ajouter la chapelure et le persil. saler et poivrer. Remuer à nouveau.

Faire chauffer l’huile d’olive dans une poêle. Façonner des galettes et les faire cuire dans l’huile chaude. Les retirer lorsqu’elles sont cuites et bien dorées.

Bon appétit !

Littérature·Romans

La ferme des animaux

La ferme des animaux, fable politique de George Orwell aux Éditions Folio.

La Petite Histoire :

Dans une ferme, les animaux ont la parole. Dominés par les hommes, ils se révoltent et chassent ces derniers. Ils construisent alors leur propre société. Or, les cochons prennent le pouvoir et dictent les lois, quitte à les modifier à leurs profits, pour leur propre confort, aux détriments des autres animaux.

Et si cette société au final ressemblait à celle des hommes ?

L’avis de la Belette :

Ce court roman est une satire des régimes totalitaires et autoritaristes. L’auteur en a fait un parallèle avec la révolution russe de 1917.

Après la révolte, les animaux sont tous égaux et libres mais les personnalités s’affirment peu à peu et celles plus affirmées prennent le pouvoir.

Il nous montre que quand parfois le peuple se révolte cela peut se retourner contre lui-même. Il apporte une réflexion sur la liberté, les conséquences d’une révolte, la manipulation ainsi que sur le pouvoir et l’influence des groupes.

A la fin, les hommes et les animaux se ressemblent dan leurs attitudes, leurs comportements, et on a du mal à distinguer qui est qui.

C’est un livre court, qui se lit facilement. Une lecture intéressante notamment pour les ados afin de comprendre ce type de régime politique. Néanmoins, j’ai trouvé les personnages un peu trop stéréotypés et caricaturaux.

Bref, j’ai bien aimé !

Littérature·Romans

Truismes

Truismes, roman fantastique de Marie Darrieussecq aux Éditions Folio.

Marie Darrieussecq est une auteur française. Ce roman a été très plébiscité lors de sa sortie en 1996.

La Petite Histoire :

Une jeune femme plutôt jolie va se transformer progressivement en truie et cela va bouleverser sa vie. Elle va devoir faire face à de nombreux changements : physiques, alimentaires, professionnels.

L’avis de la Belette :

Comme vous le savez à présent, le fantastique n’est pas trop mon genre de prédilection. Je trouvais intéressant ce postulat de départ sur le thème de la métamorphose. Je m’attendais à un roman dans la même veine que « La Métamorphose » de Kafka que j’avais adoré. Or, il n’en est rien pour moi.

Même si j’ai apprécié l’écriture de l’auteure, je n’ai pas apprécié le fond de son roman. Ce thème de la métamorphose n’est à mon sens pas assez exploité. Je n’ai pas compris pourquoi et de quel fait, la narratrice pouvait parfois redevenir « humaine ».

Marie Darrieussecq nous parle aussi de la condition féminine, de l’utilisation des femmes en tant que « corps-objet », ainsi que du rapport au corps et du regard de la société face aux changements physiques des femmes.

J’ai trouvé l’ensemble du roman assez glauque et un peu trop sexualisé à mon goût… En toile de fond cette question : Y-a-t-il un animal derrière chaque Homme ?

Bref, je n’ai pas aimé !