Recettes·Salé

Chili sin carne

Vous voulez voyager ? Direction le Mexique avec cette recette de chili mais sans viande pour 2 personnes.

Ingrédients :

1 petite boîte de tomates pelées

3 poignées de haricots rouges

1 petit oignon

1 gousse d’ail

1/2 poivron rouge

Piment en poudre

Préparation :

La veille, faire tremper vos haricots rouges dans de l’eau.

Le lendemain, les égoutter. Couper l’oignon et le poivron en petits morceaux. Presser l’ail.

Dans un fait-tout, faire revenir pendant quelques minutes l’oignon et l’ail dans 1 c à s d’huile d’olive.

Ajouter le poivron et les haricots rouges. Mélanger. Mettre les tomates pelées avec leur jus, les écraser à la fourchette. Ajouter environ 20 cl d’eau et du piment en poudre selon votre convenance. Saler et poivrer. Mélanger de nouveau.

Couvrir et faire cuire à petits bouillons pendant 20-30 minutes, jusqu’à ce que vos haricots rouges soient cuits.

C’est prêt, bon appétit !

Astuce :

Pour un peu plus de consistance, vous pouvez ajouter du concentré de tomates.

Vous pouvez le manger seul ou accompagné de riz par exemple.

Littérature·Témoignages

Avec toutes mes sympathies

Avec toutes mes sympathies, récit de Olivia de Lamberterie aux Éditions Stock.

La Petite Histoire :

L’auteure relate les liens qui l’unissaient à son frère, qui s’est suicidé en 2015.

L’avis de la Belette :

Olivia de Lamberterie nous parle du deuil de ce frère tant aimé avec délicatesse et et humilité, pudiquement. elle a écrit ce texte afin que vive de nouveau Alex, son frère.

On l’accompagne dans ses phases du deuil, du déni à l’acceptation en passant par la colère. La colère contre la maladie d’Alex, la dépression, qui l’a conduit à vouloir s’ôter la vie, comme d’autres membres de leur famille. Un mal insidieux et profond qui engloutit certaines âmes et laissent démunis ceux qui restent…

Qu’y a-t-il de pire que la perte d’un être cher ? L’absence, le manque, cette présence que l’on recherche partout, dans le regard des autres, les sons, les photos, les souvenirs et parfois aussi dans les livres.

Les livres, l’auteure en parle aussi. Ils auraient pu faire figure de catharsis pour elle, mais ce ne fut pas le cas. Bien au contraire, elle les a rejeté.

Un véritable cri d’amour pour son frère. A la fin de votre lecture, vous n’aurez qu’une envie, celle d’appeler votre frère et lui dire à quel point vous l’aimer…

Bref, j’ai beaucoup aimé !

« Lire répare les vivants et réveille les morts. Lire permet non de fuir la réalité, comme beaucoup le pensent, mais d’y puiser une vérité. L’essentiel pour moi est qu’un texte sonne juste, que je puisse y discerner une voix, une folie ».

Littérature·Romans

La pianiste

La pianiste, roman de Elfriede Jelinek aux Éditions Points.

La Petite Histoire :

Erika a 36 ans et est professeure de piano à Vienne, en Autriche. A son âge, elle vit et dort avec sa mère. Mais un certain Walter Klemmer, un élève d’Erika, va s’immiscer entre elles.

L’avis de la Belette :

Un roman à l’écriture exigeante que j’ai failli abandonner tant le début est lent, descriptif. Le fait qu’il n’y ait pas de dialogues renforçait cette impression de lourdeur.

Les personnages sont rarement nommés par leurs noms. Il est question de « la mère », de « la fille » et de « Klemmer ».

Passé les 150 premières pages, l’auteure réussit à décrire, expliqué, analysé les névroses dont sont atteintes la mère et la fille. Un petit jeu pervers se jouent entre elles. La perversité de l’une va entretenir celle de l’autre. Au milieu va se retrouver Walter qui va au départ faire figure de sauveur, un peu comme dans le triangle de Karpmann. Dans ce triangle, il y a 3 personnes : une victime, un persécuteur et un sauveur. Et parfois, ce triangle s’inverse, c’est-à-dire que le sauveur peut devenir persécuteur par exemple.

Un roman sombre avec beaucoup de brutalité que j’aurais réussi à apprécier dans sa 2ème partie de par son aspect psychologique.

Bref, j’ai bien aimé !

Recettes

Boisson à la mûre

Une petite idée de boisson rafraîchissante, idéale pour un apéritif sans alcool. La recette est pour 2 verres.

Ingrédients :

60 g de mûres

1 citron vert

60 cl d’eau pétillante

2 c à s de sirop d’agave

Préparation :

Mixez les mûres avec le jus du citron vert.

Ajoutez le sirop d’agave et l’eau pétillante. Goûtez et rectifiez le dosage en sucre si nécessaire.

Filtrez si vous n’aimez pas sentir les petits grains.

Conservez au frais dans une bouteille hermétique. Vous pouvez conserver cette boisson pendant 48H.

Bonne dégustation !

Littérature·Romans

Dire au revoir

Dire au revoir, recueil de nouvelles de Gaëtan Roussel aux Éditions Flammarion.

La Petite Histoire :

Ce livre est un recueil de 20 nouvelles sur le thème de l’au revoir, de la séparation.

L’avis de la Belette :

La séparation est décrite sous différents angles : qu’elle soit amoureuse, par le deuil ou la retraite par exemple. Mais ces nouvelles sont très (trop) courtes. Il y en a 20 pour 144 pages !

Ce que j’apprécie dans les nouvelles, outre le format, c’est que l’ambiance diffère, ce qui entraîne un changement de style d’écriture. Or, ici, ce n’est pas le cas. Les nouvelles sont toutes écrites de la même façon : le rythme est saccadé, les phrases courtes.

Par ailleurs, quelques-unes m’ont plus touchées, notamment « Ma Camille« , mais aucune ne m’a marqué au point d’y penser encore ou de vouloir la relire.

Je connaissais Gaëtan Roussel en tant que leader du groupe Louise Attaque, puis dans sa carrière solo. J’aime pourtant sa plume dans les chansons. Je le préfère en tant que chanteur qu’en tant qu’écrivain. « J’ai accepté par erreur ton invitation« …

Bref, je n’ai pas aimé !