Recettes

Tartelettes Speck-Mozza

Une p’tite idée sympa et très simple à préparer, à proposer pour un apéro par exemple. Cette recette est pour 6 petites bouchées.

Ingrédients :

1 pâte feuilletée

12 billes de mozzarella

12 tranches de speck

6 feuilles de sauge

Préparation :

Préchauffer le four sur thermostat 6 (180°)

Couper 6 disques dans la pâte feuilletée et les disposer dans des moules à muffins en silicone.

Rouler les tranches de speck et en insérer 2 dans chaque disque de pâte feuilletée.

Mettre 2 billes de mozzarella dans chaque caissette.

Décorer avec des feuilles de sauge.

Enfourner pour 15 minutes à 180°.

Bon appétit !

Littérature·Thrillers, romans noirs

L’œil de Caine

L’œil de Caine, thriller de Patrick Bauwen aux Éditions Le Livre de Poche.

La Petite Histoire :

Bonjour, ici la Voix. 10 candidats, chacun a un secret, il n’en restera qu’un.

C’est ainsi que peut se résumer ce roman sous forme de reality show. Ici, la réalité va dépasser la fiction et les candidats vont s’avérer avoir plus de liens entre eux qu’ils ne le pensaient de prime abord…

L’avis de la Belette :

J’ai lu ce thriller sous forme de huis-clos dans le cadre de la semaine 2 du challenge The Black November.

Ce huis-clos ne se déroule pas forcément où il était prévu au départ. Je pensais me retrouver dans une maison, un peu comme dans Secret Story, pour ceux qui ont connu mais on se retrouve dans un village abandonné dans le désert avec tous ces protagonistes et leurs secrets.

Ces secrets ne sont au final que des prétextes pour servir cette intrigue très bien menée, qui va peu à peu se resserrer autour de certains membres. Certains de ces secrets sont dévoilés de façon succincte , ce qui peut apparaître comme frustrant pour le lecteur.

J’ai ressenti quelques longueurs jusqu’à l’arrivée dans ce village mais ensuite, le rythme est effréné et les révélations s’enchaînent, entraînant de nombreux rebondissements. La lecture est addictive à souhait et on se retrouve dans un véritable page turner.

Les personnages sont un poil caricaturaux et au début il est difficile de les différencier, un peu comme dans un Agatha Christie. Mais au fur et à mesure de l’intrigue, les repères se sont plus aisément.

Une plume très intéressante au point d’avoir déjà ajouté Le Jour du Chien de Patrick Bauwen dans ma wishliste.

Bref, j’ai beaucoup aimé !

Littérature·Thrillers, romans noirs

Cyanure

Cyanure, roman policier de Camilla Läckberg aux Éditions Babel Noir.

La Petite Histoire :

Martin passe les fêtes de fin d’année sur une île avec la famille de Lisette, sa petite amie du moment.

Or, son grand-père meurt de façon suspecte lors de la première soirée. Martin va devoir enquêter au sein de cette famille particulière, tout isolés qu’ils sont à cause d’une tempête qui fait rage et qui les empêche de revenir sur le continent.

L’avis de la Belette :

J’ai lu ce roman dans le cadre du challenge The Black November, la consigne de la deuxième semaine étant de lire un roman en huis-clos.

J’ai très peu lu d’auteurs scandinaves car souvent je trouve le rythme assez lent. J’ai notamment lu Du sang sur la glace de Jo Nesbo, que je n’avais pas du tout apprécié. Cyanure étant assez court, je me suis dit que c’était un moyen de découvrir la plume de Camilla Läckberg dont j’entends beaucoup de bien. Il faut savoir qu’il s’agit d’un spin-off, Martin étant l’équipier du personnage récurrent de la série de l’auteure.

Malheureusement, bien qu’il fût court, ce roman policier ne m’aura pas convaincue. J’ai trouvé beaucoup de répétitions et sur 150 pages, elles vous sautent encore plus aux yeux.

Ce roman est sous forme de huis-clos. Or, je n’ai pas ressenti ce sentiment angoissant qui accompagne ce type de récit. L’auteure n’a pas réussi à installer une ambiance pesante.

Et que dire des personnages ? Ils sont assez caricaturaux entre le grand-père despotique, les frères qui se livrent une guerre fraternelle et enfin les petits-enfants qui recherchent l’attention de ce grand-père afin de pouvoir accéder à un héritage. Quant au policier, Martin, il n’est pas en reste. Je l’ai trouvé irritant, brillant par son incompétence.

Inévitablement, j’ai rapidement fait le parallèle de cette lecture avec Dix Petits nègres d’Agatha Christie, et il est bien loin de l’égaler. Je me demande encore si je réessaierai un autre roman de cette auteure, sachant que la plupart font plus de 500 pages.

Bref, un roman divertissant, sans plus !

Littérature·Thrillers, romans noirs

Nuit Blanche

Nuit blanche, thriller en huis-clos médical de Nicolas Druart aux Éditions Pocket.

La Petite Histoire :

Julie est interne en médecine dans un petit hôpital local.

Alors qu’elle est de garde de nuit , une tempête s’annonce à l’extérieur tandis qu’à l’intérieur, un patient aux antécédents psychiatriques est muté dans son service.

L’avis de la Belette :

J’ai lu ce livre dans le cadre de la semaine 2 du challenge The Black November. La consigne était de lire un thriller en huis-clos. Il est assez difficile de déterminer si un thriller est en huis-clos ou pas sans l’avoir lu. De nombreuses discussions ont eu lieu sur le groupe Facebook du challenge et je me suis rendue compte que j’en avais 3 dans ma PAL. J’ai pu lire les 3 cette semaine-là, étant en vacances. Je vous présente donc le premier thriller lu, il s’agit de Nuit Blanche, un thriller en huis-clos médical efficace malgré quelques imperfections.

Nicolas Druart a réussi à mettre en place une ambiance lourde, pesante. J’ai bien ressenti le climat de nuit en milieu hospitalier, travaillant moi-même dans ce domaine, mais pas de nuit. Il en ressort une atmosphère particulière où vous êtes sensibles au moindre bruit.

Le suspense est présent et l’auteur nous distille de petites doses au fur et à mesure jusqu’à la révélation finale à laquelle je ne m’attendais pas. Ma lecture a été addictive, rythmée, avec de nombreux rebondissements.

L’auteur est lui-même infirmier, et son écriture s’en ressent. Il utilise le vocabulaire médical et cela pourra peut-être déranger certains d’entre vous. Tout le vocabulaire n’est pas explicité.

Un petit bémol sur les personnages. Je ne me suis attachée à aucun d’entre eux. Je ne les ai pas trouvé assez fouillés. De plus, j’ai trouvé la relation entre Malee et Julie parfois redondante et cela m’a agacée à la longue.

Néanmoins, j’ai bien aimé le style d’écriture de l’auteur et je replongerais avec plaisir dans un autre de ses romans.

Bref, j’ai bien aimé !

Littérature·Témoignages

Les Génies du Mal

Les Génies du Mal, des histoires de faits criminels écrites par Jacques Pradel aux Éditions Télémaque.

La Petite Histoire :

Jacques Pradel revient sur des affaires criminelles qu’il a traité dans son émission de radio « L’Heure du Crime » sur RTL.

L’avis de la Belette :

J’ai lu ce livre dans le cadre du challenge The Black November pour la semaine 1. La consigne était de lire un thriller qui ne soit pas un roman. Ce pouvait être un manga, une BD, un roman graphique, des nouvelles ou des témoignages. Je n’avais pas beaucoup de choix pour cette première semaine, ce livre étant le seul pour cette thématique que je possédais.

Jacques Pradel, je le connais plus en tant qu’homme de télévision. Ceux de ma génération se rappelleront certainement de ses émissions : « Perdu de vue » et « Témoin n°1 ». Mais il est aussi un homme de radio et un écrivain.

L’émission dont sont extraites les affaires criminelles traitées dans ce livre, « L’Heure du Crime », est toujours diffusée. Pour me rendre compte de la différence entre le traitement écrit et oral, j’ai écouté une émission, afin de me faire une idée.

Car je dois bien l’avouer, cette lecture ne fût pas une réussite, elle fût même plutôt laborieuse. Une vingtaine d’affaires sont décrites pour un peu plus de 200 pages. Entre la police d’écriture assez grande, les sauts de paragraphe et de pages entre les affaires, les différentes affaires sont plus survolées, ce que je déplore. J’aurais peut-être aimé en avoir moins mais beaucoup plus exploitées. Car en matière d’investigation, il n’y a pas grand-chose, c’est même presque le néant. Il y a trop d’extraits d’articles et de revues de presse, donnant une impression de copier-coller à l’ensemble.

Les affaires choisies sont inégales. Certaines sont connues, d’autres moins. Certaines sont réellement machiavéliques, d’autres pas du tout. Je me suis parfois même demandée ce que certaines faisaient ici, car il n’y avait pas de « génies du mal ».

Après l’écoute de l’émission, je dois bien avouer que l’émission radio est tout de même un peu plus intéressante et je pense que je la réécouterais de temps en temps. Si cela vous intéresse, vous pouvez écouter les podcasts de cette émission ici : https://www.rtl.fr/emission/l-heure-du-crime

Mais en ce qui concerne le livre, bref, je n’ai pas aimé !