Littérature·Thrillers, romans noirs

The Black November 2ème semaine

Pour cette 2ème semaine du challenge, il fallait lire des livres dont la couverture évoque la forêt. Voici les 2 lectures qui m’ont accompagné cette semaine.

Maudit printemps d’Antonio Manzini, traduit par Samuel Sfez aux Éditions Folio Policier :

De quoi ça cause ? Le sous-préfet italien Rocco Schiavone va enquêter sur la disparition de la jeune Chiara, fille d’industriels locaux. L’enquête va se compliquer avec l’arrivée de la neige en plein mois de mai.

Ce que j’en ai pensé ? Rocco Schiavone est un personnage récurrent de l’auteur. J’ai reçu ce livre lors d’un swap. Je n’avais pas lu les précédents et je n’en ai pas été gênée. Ce sont d’autres choses qui m’ont gêné et plus particulièrement le personnage de Rocco en lui-même. Il est misogyne, très imbu de sa personne et très condescendant avec ses collègues. La 4ème de couverture nous parle d’humour et d’ironie mais je ne l’ai pas retrouvé dans ma lecture, le personnage de Rocco m’a plus agacée qu’il ne m’a fait rire. Quant à l’intrigue, étant adepte des intrigues complexes, je ne m’y suis pas retrouvée, celle-ci étant un peu trop classique pour moi. Quelques rebondissements mais rien d’extraordinaire. Le seul petit point positif qui rend Rocco un peu plus « humain » se trouve lorsqu’il parle à Marina, sa femme disparue mais c’est malheureusement tout.

Bref, une intrigue classique dans laquelle je me suis ennuyée !

Némésis de Xavier Massé aux Éditions Taurnada :

De quoi ça cause ? David et Vincent sont 2 amis d’enfance, flics. S’étant un peu perdus de vue, David reçoit un appel de Vincent l’exhortant à le rejoindre dans leur village d’enfance où des choses atroces se produisent.

Ce que j’en ai pensé ? Mais quelle lecture ! Xavier Massé pousse son intrigue dans la plus ignoble des descriptions. Un conseil pour le lire : avoir le cœur bien accroché car certaines scènes m’ont littéralement donné la nausée. C’est une intrigue complètement déroutante, je défie quiconque d’en deviner la fin. L’auteur m’a amené là où je ne m’attendais pas et ce fût une très agréable surprise, l’ensemble étant cohérent. Les racines (familiales, sociales) sont au cœur de l’intrigue. Intrigue dans laquelle les rebondissements sont nombreux et dans laquelle vous n’aurez pas le temps de vous ennuyer. Je vous parlais de complexité dans mon avis de Maudit printemps. Amateurs du genre, vous serez servis ! Les personnages sont bien travaillés et l’on s’attache forcément à eux. J’ai lu le précédent thriller de l’auteur L’inconnue de l’équation, que j’avais déjà beaucoup aimé. Dans ce thriller, je trouve que l’auteur a gagné en « maturité » d’écriture. Son écriture s’est affinée, aiguisée, on le sent plus sûr et ce fût pour mon plus grand plaisir. Ce que j’apprécie aussi dans les livres de cet auteur ce sont les référencenes cinématographiques présentes dans chaque thriller. Saurez-vous trouver quelle est celle de celui-ci ?

Bref, un excellent thriller très original !

Recettes·Salé

Soupe de Lentilles

C’est le temps des soupes ! Voici une recette de soupe aux lentilles assez rassasiante.

Ingrédients :

75 g lardons fumés

200 g lentilles vertes du Puy

2 carottes

1 oignon

1,5 l bouillon de légumes

Huile de noix

Préparation :

La veille, mettre les lentilles à tremper dans de l’eau. Le jour même, les égoutter.

Éplucher et émincer carottes et oignon.

Dans un faitout, faire dorer les lardons sans matière grasse, ajouter les carottes et l’oignon émincés. Faire revenir pendant 5 minutes et ajouter les lentilles égouttées et le bouillon de légumes.

Laisser mijoter à couvert pendant une vingtaine de minutes.

Mixer, répartir dans des bols et ajouter un peu d’huile de noix dans chaque bol.

C’est prêt, bon appétit !

Littérature·Thrillers, romans noirs

Les Refuges

Les refuges est un thriller de Jérôme Loubry publié aux Éditions Calmann-Lévy Noir.

La Petite Histoire :

Sandrine apprend le décès de sa grand-mère qui vivait sur une île et avec laquelle elle n’avait pas de contact. Pour régler l’héritage, elle va se rendre sur cette île où l’atmosphère est étrange et troublante..

L’avis de la Belette :

Il va être difficile de rédiger un avis sans trop vous en dire car le plaisir réside dans la lecture de ce livre assez tortueux.

L’auteur nous manipule avec brio tout au long de l’intrigue. Il a su intégrer des faits de la Grande Histoire et des troubles psychiatriques avec habileté.

C’est une intrigue dont la construction est intelligemment menée. Elle débute par une intrigue somme toute banale et elle dévie vers des nœuds qu’il va falloir démêler.

L’auteur vous amène vers une piste, vous croyez détenir la clé et un autre élément arrive pour tout remettre en question.

J’ai eu des sentiments ambivalents par rapport aux personnages et notamment à Sandrine : je l’ai tantôt aimé, tantôt haï, jusqu’à la finalité de cette histoire.

J’ai eu aussi beaucoup de mal à le laisser de côté, à ne plus y penser. Je dois avouer qu’il me hante encore ….

Jérôme Loubry a fait de ce thriller très maîtrisé un thriller magistral. Serait-ce le thriller parfait pour moi ? A mon sens, oui.

20H37, fin d’écriture de cette chronique…

Littérature·Thrillers, romans noirs

Une Grande Famille

Une grande famille est un roman noir japonais écrit par Hika Harada traduit par Saeko Takahashi et Stéphane de Torquat et publié aux Éditions Atelier Akatombo.

La Petite Histoire :

Ai, la trentaine vient de divorcer. Reniée par sa belle-famille et ses enfants, ayant perdu son travail et se retrouvant sans ressources, elle va réintégrer la maison familiale où vivent sa mère, Takako, et sa grand-mère maternelle, Yasu. Or, son arrivée est perturbée par un incident : sa mère a poignardé sa grand-mère. Ai va devoir gérer sa famille particulière et va retrouver une ancienne voisine, Miyoko, qui s’occupe de son grand-père. Cette voisine si douce et si dévouée ne cacherait-elle pas un lourd secret ?

L’avis de la Belette :

Je continue ma découverte du roman noir, polar, thriller asiatique et j’aime de plus en plus. J’ai gagné ce livre lors d’un concours Instagram organisé par la maison d’édition. Je les remercie pour cette belle découverte.

Sous couvert d’humour noir, l’auteure dénonce la condition féminine au Japon. Car ce livre est avant tout un livre de femmes. Entre celles qui ont baissé les bras, celles qui essaient de sortir la tête de l’eau mais aussi celles qui subissent, vivent pour et avec leurs familles. Cette critique pourrait aussi se transposer à notre mode de vie européen. Il est fortement question du rôle des aides sociales, de la conditions des femmes seules mais aussi de la place des personnes âgées dans nos sociétés.

Les personnages sont travaillés aux petits oignons, les dialogues sont savoureux. J’ai quand même trouvé le personnage d’Ai assez ambivalent. Elle se plaint de ne pas voir ses enfants mais ne se soucie guère de leurs ressentis.

Un roman noir où l’intrigue est bien ficelée et on vit et subit avec Ai toute sa détresse dans cette vie de laquelle elle ne veut pas. De nombreux rebondissements jalonnent le récit, ce qui le rend dynamique. C’est une histoire surprenante dans laquelle la manipulation est au cœur de cette intrigue assez loufoque, il faut bien l’avouer.

Un roman noir à découvrir ! C’est ma première lecture d’un roman de cette maison d’édition et j’ai hâte d’en découvrir d’autres.

Recettes·Sucré

Gaufres

Pour le challenge dont je vous ai parlé hier, j’avais fait des gaufres. J’adore faire cette recette car les gaufres sont peu sucrées. Voici la recette pour 8 gaufres.

Ingrédients :

200 g de farine

3 œufs

1 c à s d’huile

2 c à s de sucre

25 cl de lait

sel

Préparation :

Tamiser la farine et la mettre dans un saladier. Faire un puits au centre et ajouter les œufs entiers, l’huile, le sucre et une pincée de sel. Mélanger.

Délayer avec le lait en fouettant. La pâte doit être bien homogène et sans grumeaux. Laisser reposer 1 heure.

Faire chauffer le gaufrier et verser une louche de pâte. Faire cuire et renouveler l’opération jusqu’à épuisement de la pâte.

C’est prêt, bon appétit !