Recettes·Sucré

Dessert Express

Je vous propose aujourd’hui une recette rapide et gourmande. Il s’agit d’une recette que vous pouvez décliner à l’infini en fonction des fruits et des petites gourmandises que vous avez.

Pour une personne, mélanger un yaourt à la grecque et 2 c à c de miel.

Dans une verrine, émietter 2 ou 3 madeleines, selon l’épaisseur.

Ajouter le mélange yaourt-miel. Disposer des fruits et des p’tites gourmandises dessus. Mettre au frigo 1h.

C’est prêt, régalez-vous !

Littérature·Témoignages

Journal Du Front D’Un Soldat Du Covid-19

Journal du front d’un soldat du Covid-19 est un témoignage écrit par Jimy Logan et publié chez Évidence Éditions.

Jimy est infirmier en milieu hospitalier pendant la première vague du Covid. Il nous relate ce qu’il a vécu pendant cette période.

J’ai demandé ce titre lors d’une dernière masse critique Babélio. Étant moi-même infirmière, je voulais confronter nos différents vécus et ressentis lors du début de cette crise sanitaire. Même si je pense qu’il pourra intéresser un grand nombre de personnes qui connaissent peu le système hospitalier vu de l’intérieur, il ne m’a pour ma part pas convaincu.

C’est un récit somme toute factuel et j’ai plus eu l’impression d’entendre des relèves infirmières qu’autre chose. Certes on suit ses patients mais certains faits sont plus anecdotiques qu’éclairants. Il m’a manqué ses ressentis, ses émotions, ses craintes peut-être vis à vis de lui ou de sa famille et pour ses enfants notamment. Les problèmes de matériels sont vaguement évoqués et ne sont pas creusés. Et puis la question de la crise sanitaire est très peu soulevée.

Je pense que l’auteur a voulu se protéger. Jimy Logan est un nom d’emprunt, on ne sait pas dans quelle structure ni dans quelle région il travaille mais on peut supposer qu’il travaillait en milieu public hospitalier. Or dans la fonction publique hospitalière nous sommes soumis au droit de réserve et je pense qu’il n’a pas voulu s’attirer les foudres de sa hiérarchie. Il a depuis quitté le milieu hospitalier.

A contrario, je trouve que les témoignages qui suivent son récit sont beaucoup plus intéressants. Ceux de Florie et d’andréa nous montrent justement tous ces ressentis, ces peurs auxquelles ont dû faire face le personnel soignant. On ressent la colère dans celui de Sandrine et on découvre comment les bébés infirmiers, comme Alexandra, tout juste diplômée, ont dû construire leur identité professionnelle face à cette crise sanitaire sans précédent.

Bref, c’est un témoignage intéressant, sans plus pour ma part.

Je remercie Babélio ainsi que la maison d’édition pour l’envoi de témoignage et pour leur confiance.

Littérature·Romans

Dans l’Ombre de Mei

Dans l’ombre de Mei est un roman écrit par Lysiane Gardino et publié aux Éditions des Lacs.

Il y a parfois des rencontres qui ne se font pas et ce roman en fait partie pour moi. Je l’ai choisi lors d’une dernière masse critique Babélio et je pense après réflexion, que ce fût une erreur de choix, au vu de tous les retours positifs que j’ai lu. Je pense juste que je n’étais pas le « bon » public pour ce roman. J’en attendais quelque chose de différent et je n’ai pas été transportée.

Liang est un jeune homme qui a été élevé par ses grands-parents et qui élève seul sa fille. En croisant sa sœur jumelle Bao dont il ne connaissait pas l’existence, ils vont partir ensemble à l’origine de leurs racines.

Tout d’abord je n’ai pas adhéré au style d’écriture que j’ai trouvé plutôt simple, quelques tournures de style un peu plus soutenues ponctuent le récit. C’est notamment au niveau des dialogues que cela pêche, j’ai trouvé que certains dialogues manquaient de réalisme. J’en ai parfois levé les yeux au ciel.

Au niveau de l’intrigue, je l’ai trouvé un peu trop invraisemblable, les faits s’enchaînent un peu trop facilement, comme « par hasard ». Certaines contradictions jalonnent récit et rend l’ensemble parfois incohérent. Et puis il s’agit normalement d’un roman noir, mais il s’agit surtout d’histoires d’amour : l’amour passionnel, l’amour tendresse, l’amour filial, avec tout ce qu’il apporte de bon mais aussi dans ses plus basses facettes. On me promettait de voyager en Asie, le voyage a été court, sur 48h et quelques pages…

Je n’ai réussi à m’attacher à aucun des personnages, tant ce qu’ils vivaient étaient loin de moi. Je les ai trouvé assez plats.

J’ai néanmoins beaucoup aimé le final que j’ai trouvé assez noir et je pense que j’aurais plus apprécié ce roman s’il aurait tenu la même ligne directrice tout au long du roman.

J’ai mis du temps à poser mes mots. J’ai pu échanger avec la maison d’édition et Kevin, le fils de l’auteure et je les remercie pour leur écoute et leur bienveillance.

Littérature·Romans

Libres Dans Leur Tête

Libres dans leur tête est un roman écrit par Stéphanie Castillo-Soler et publié aux Éditions Librinova.

La Petite Histoire :

Romain et Laurent sont 2 jeunes hommes que tout oppose. Romain a vécu de foyer en foyer et ses relations au sein de la cité vont le conduire en prison où il va rencontrer Laurent. Issu d’une famille bourgeoise et promis à un avenir prometteur, Laurent est condamné pour avoir voulu défendre sa sœur.

L’avis de la Belette :

Entre ces 2 hommes aux parcours différents va se créer un lien indéfectible, une réelle amitié. Dans ce huis-clos touchant, on va suivre l’évolution des relations entre les 2 hommes. De la répulsion, du mépris du départ, ils vont apprendre à se connaître et à cohabiter pour s’apprécier au-delà des murs de la prison. Ils vont se créer leur propre famille de cœur.

La prison est ici en toile de fond, le cœur du sujet n’est pas là. Néanmoins, on en apprend un peu sur les conditions de détention et le fonctionnement du système carcéral, entre les détenus, mais aussi le fonctionnement de la bibliothèque. D’ailleurs dans cette bibliothèque, ils vont rencontrer Serge, détenu depuis de nombreuses années et qui va être celui par lequel ils s’épanchent, se questionnent. Vous l’aurez compris la littérature et l’art en général ont une part importante dans ce récit. Ils vont être vecteur de la capacité de résilience de Romain et de Laurent. Ils vont leur permettre d’accéder à des mondes qu’ils ne connaissaient pas l’un et l’autre. Il faut bien l’avouer ces 2 jeunes gens sont doués, chacun dans leur domaine et la prison va faire émerger leurs talents respectifs. Il y est aussi fortement question de l’humain, dans ce qu’il a de plus beau, l’amour de soi et l’ouverture à l’autre.

On pourrait croire que c’est un roman un peu rose, car il parle aussi d’amour, mais il reflète aussi une réalité parfois sombre. Ce roman sème ses petites graines dans la terre aride de la prison, jusqu’à éclore tel un coquelicot, symbole de vie, de plénitude et de bonheur.

J’ai reçu ce roman dans le cadre d’un service presse proposé par l’auteure et je la remercie pour l’envoi de son roman et pour sa confiance.

Littérature·Thrillers, romans noirs

A Cache Cache

À cache cache, tome 6 de la saga Helen Grace, est un thriller écrit par M.J. Arlidge et publié aux Éditions 10-18.

La Petite Histoire :

Helen Grace se retrouve en prison suite à ce qui s’est passé dans le tome précédent. Il vaut mieux avoir lu le tome précédent, Oxygène, pour comprendre les tenants et les aboutissants de cette situation. Or, au sein de cette prison, des détenues vont être retrouvées assassinées, les yeux et les bouches cousues. Helen ne va pas pouvoir s’empêcher de mener son enquête.

L’avis de la Belette :

Dans cette enquête se situant en grande partie en huis-clos au sein d’une prison, on retrouve Helen Grace dans une enquête menée tambour battant. En parallèle, on va suivre Charlie qui va tout faire afin d’innocenter sa chère amie Helen.

C’est à chaque fois un grand plaisir de retrouver Helen Grace et d’autant plus dans ce tome. Je trouve que dans cet opus, le personnage gagne en densité. Elle parait plus humaine au sort de ses semblables et je la trouve de plus en plus attachante. Elle s’enquiert du sort de ses co-détenues et a réussi à créer du lien avec certaines d’entre elles.

Les chapitres sont courts et c’est un véritable page turner que l’on ne peut s’empêcher de refermer qu’une fois terminé.

L’auteur nous donne différentes pistes afin de trouver le coupable et je défie quiconque saura trouver la solution à cette enquête. De fausses pistes en révélations, l’auteur joue avec nous pour notre plus grand plaisir.

Juste un petit bémol : la prison ne semble pas très sécurisée entre absence de vidéo-surveillance et déplacements un peu hasardeux des détenues.

Ce livre est sorti au format poche jeudi dernier, le même jour le tome 8 est sorti en grand format aux Éditions les Escales. Je l’ai lu grâce à NetGalley. Merci à eux ainsi qu’aux Éditions 10-18 pour leur confiance.